{"id":681,"date":"2025-08-16T17:14:54","date_gmt":"2025-08-16T15:14:54","guid":{"rendered":"https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/?p=681"},"modified":"2025-08-25T16:53:23","modified_gmt":"2025-08-25T14:53:23","slug":"rouge-comme-le-vin-rouge-comme-la-braise","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/index.php\/2025\/08\/16\/rouge-comme-le-vin-rouge-comme-la-braise\/","title":{"rendered":"Rouge comme le vin.. Rouge comme la braise&#8230;"},"content":{"rendered":"\n<p>Ambiance musicale:<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed aligncenter is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"Love &amp; Hate\" width=\"500\" height=\"375\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/w44dlsnJ1no?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<p>\u201cRa\u00efa ? que dirais-tu de venir partager un verre de vin ?\u201d<\/p>\n\n\n\n<p>\u201cEh bien Monsieur P , j\u2019en dis que cette fois , ce sera \u00e0 moi de choisir pour toi\u2026 tu veux ?\u201d<\/p>\n\n\n\n<p>Je ne r\u00e9ponds rien d\u2019autre qu\u2019un sourire et je t&#8217;emm\u00e8ne dans un bar \u00e0 vin \u00e0 proximit\u00e9 o\u00f9 j\u2019ai d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 avec des coll\u00e8gues. Le bar vient tout juste d\u2019ouvrir ses portes&nbsp; et il n\u2019y a pas encore un chat \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur et nous savourons la fra\u00eecheur de la climatisation apr\u00e8s avoir profit\u00e9 du soleil et du bord du lac toute l&rsquo;apr\u00e8s-midi. Nous avons savour\u00e9 des instants tendres entrecoup\u00e9s de moments beaucoup plus torrides&nbsp; d\u00e8s lors que nous \u00e9tions \u00e0 l&rsquo;abri des regards. Il y a eu ces baisers d\u2019adolescents ponctu\u00e9s de sourires et de soupirs de bien \u00eatre , il y a eu nos mains qui n\u2019arrivaient jamais \u00e0 s\u2019\u00e9loigner tr\u00e8s longtemps l\u2019une de l\u2019autre , et il y a eu mes yeux qui ne te quittaient jamais , comme hypnotis\u00e9s par ta simple pr\u00e9sence.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Tu passes commande et comme je pouvais m\u2019y attendre , commence par commander des ros\u00e9s pour nous d\u00e9salt\u00e9rer : frais , l\u00e9ger , fruit\u00e9 mais avec suffisamment d\u2019alcool pour faire p\u00e9tiller nos langues. Dans la lumi\u00e8re tamis\u00e9 du bar , nous en profitons pour laisser nos mains d\u00e9crire \u00e0 quel point nous avons envie l\u2019un de l\u2019autre : que ce soit nos doigts nou\u00e9s , que ce soit en effleurant la paume d\u00e9licatement ou en massant ton poignet. Le premier baiser na\u00eet l\u00e0, presque timide, une caresse de l\u00e8vres qui retient plus qu\u2019elle ne donne. Mais sous cette retenue, je sens le d\u00e9sir frapper comme un c\u0153ur impatient, pr\u00eat \u00e0 rompre ses attaches. Nos mains restent li\u00e9es sur la table, mais nos corps se sont d\u00e9j\u00e0 choisis.<\/p>\n\n\n\n<p>Nous jouons avec le vin dans nos verres faisant tournoyer le ros\u00e9 qui brille de mille feux lorsqu\u2019il croise les rayons du soleil. Nos sourires sont toujours plus pr\u00e9sent et l\u2019envie se fait plus forte que la retenue : c\u2019est d\u2019abord ma chaise qui se d\u00e9place pr\u00e8s de la tienne , puis ce sont tes l\u00e8vres qui s\u2019\u00e9crasent sur les miennes, ta langue venant chercher les baisers qu\u2019elle n\u2019a plus eu depuis beaucoup trop longtemps. Ma main droite se pose au niveau de ton cou et caresse d\u00e9licatement ta nuque pendant que mes doigts se perdent dans tes cheveux.<\/p>\n\n\n\n<p>Nous finissons nos verres et tu me tends la carte comme un d\u00e9fi<\/p>\n\n\n\n<p>\u201cA ton tour , Monsieur P , surprends moi encore\u2026\u201d<\/p>\n\n\n\n<p>Je regarde la carte et opte pour un assemblage complexe de Grenache, Syrah et Mourv\u00e8dre, les composantes me faisant irr\u00e9m\u00e9diablement penser \u00e0 toi\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>\u201cDeux Adages s\u2019il vous pla\u00eet..\u201d dis-je au serveur&nbsp; qui s&rsquo;ex\u00e9cute et remplace nos verres quelques minutes plus tard.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>\u201cPourriez-vous surveiller nos affaires quelques minutes s\u2019il vous pla\u00eet ?\u201d dis tu pendant qu\u2019il nous sert nos verres .<\/p>\n\n\n\n<p>Tu m\u2019entraines dans les escaliers en colima\u00e7ons et nous arrivons \u00e0 la cave \u00e0 vin o\u00f9 les gens peuvent admirer les bouteilles mises en valeur , o\u00f9 l\u2019ambiance est plus fra\u00eeche .. ou plut\u00f4t \u00e9tait plus fra\u00eeche jusqu\u2019\u00e0 ce que nous nous \u00e9treignons , laissant la passion dicter nos gestes sans aucune retenue\u2026Mes bras te garde contre mon corps , ta jambe droite s\u2019enroule autour de moi et l\u2019ouverture que cela cr\u00e9\u00e9 te permet de venir plaquer ton sexe bouillonant de d\u00e9sir contre ma queue \u00e0 l\u2019\u00e9troit sous mon pantalon.. nos baisers sont intenses , fusionnels . Nos caresses sont torrides et d\u00e9brid\u00e9es.. si nous n\u2019\u00e9tions pas \u00e0 la merci d\u2019un t\u00e9moin ou d\u2019une cam\u00e9ra , nous serions d\u00e9j\u00e0 en train de baiser tant nous n\u2019en pouvons plus\u2026 ma main descend jusqu\u2019\u00e0 tes fesses et les caresse fermement , t&rsquo;appuyant plus fort encore contre ma verge pour te faire onduler. M\u00eame \u00e0 travers l\u2019etoffe de nos vetements je peux sentir la chaleur de ton sexe innod\u00e9 mon bas ventre et mon erection se renforce \u00e0 chaque secondes et \u00e0 chacun de tes coups de langues\u2026 tes baisers.. je sens mon \u00e2me s\u2019envoler \u00e0 chaque fois que ta langue effleure la mienne , me gonflant d\u2019orgeuil et de d\u00e9sir\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Cela n\u2019a dur\u00e9 que quelques minutes , deux , peut \u00eatre trois maximum.. mais elles \u00e9taient si intenses que nos yeux trahissent bien plus qu\u2019un peu de tension.. c\u2019est le d\u00e9sir brut et br\u00fblant qui cr\u00e9pite autant dans les tiens que dans les miens.<\/p>\n\n\n\n<p>Nous remontons sous le regard amus\u00e9 du serveur qui nous a observ\u00e9 de loin et retournons \u00e0 notre table. Le vin a eu le temps de s&rsquo;a\u00e9rer un peu et de d\u00e9velopper tous ses ar\u00f4mes. nous trinquons au plaisir , celui qui vient d\u2019avoir lieu comme celui qui nous attend \u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Le vin a eu le temps de s\u2019ouvrir, mais plus rien ne peut rivaliser avec ce que nous venons de go\u00fbter. Nous trinquons, non pas \u00e0 la bouteille, mais \u00e0 ce qui nous br\u00fble encore sous la peau. Tes jambes se croisent, se d\u00e9croisent, ton genou effleure le mien comme par r\u00e9flexe. Tes doigts glissent de mon bras \u00e0 ma cuisse, se posent un instant avant de s\u2019envoler pour mieux revenir. Nos regards se d\u00e9vorent, incapables de se d\u00e9tacher.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"683\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/ComfyUI_00902_-683x1024.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-688\" srcset=\"https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/ComfyUI_00902_-683x1024.png 683w, https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/ComfyUI_00902_-200x300.png 200w, https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/ComfyUI_00902_-768x1152.png 768w, https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/ComfyUI_00902_.png 832w\" sizes=\"auto, (max-width: 683px) 100vw, 683px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Chaque gorg\u00e9e de vin ferme mes yeux\u2026 mais ce n\u2019est pas le parfum des fruits m\u00fbrs que j\u2019imagine. C\u2019est toi. Tes l\u00e8vres, tes mains, et la chaleur moite entre tes cuisses qui m\u2019obs\u00e8de plus que tout. La retenue se fissure, l\u2019envie devient insoutenable.<\/p>\n\n\n\n<p>Je me l\u00e8ve sans pr\u00e9venir. Mon regard plonge dans le tien et il n\u2019y a pas besoin de mots : tu sais. Ma main se tend vers toi, et tu te l\u00e8ves aussit\u00f4t, te glissant \u00e0 mon bras avec cette fa\u00e7on f\u00e9line et assur\u00e9e qui me rend fou.<\/p>\n\n\n\n<p>La rue n\u2019est qu\u2019une transition, un souffle entre deux battements de c\u0153ur. L\u2019h\u00f4tel est juste en face. Nous traversons sans ralentir, comme si nous craignions que le d\u00e9sir se dissipe, alors qu\u2019il ne cesse de cro\u00eetre. \u00c0 la r\u00e9ception, je demande une chambre. Tu restes accroch\u00e9e \u00e0 moi, impassible, assumant le feu qui couve dans nos yeux. La cl\u00e9 passe dans ma main.<\/p>\n\n\n\n<p>\u201cTu viens ?\u201d<br>\u201cOui\u2026 allons donc profiter de la climatisation\u2026.\u201d<\/p>\n\n\n\n<p>Le sourire qui suit est un d\u00e9fi. Dans l\u2019ascenseur, nos mains se cherchent encore, nos hanches se fr\u00f4lent, et seules les parois vitr\u00e9es nous emp\u00e9chent d\u2019aller plus loin. Quand les portes se referment enfin sur la chambre, rien ne nous retient plus.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 peine la porte referm\u00e9e, nous nous jetons l\u2019un contre l\u2019autre, nos bouches d\u00e9vorant ce qu\u2019elles attendaient depuis trop longtemps. Les v\u00eatements s\u2019effeuillent, tombant au sol dans un d\u00e9sordre dont nous ne nous soucions pas, tant nos mains sont d\u00e9j\u00e0 occup\u00e9es \u00e0 explorer, caresser, presser. Chaque bouton d\u00e9fait, chaque tissu gliss\u00e9 r\u00e9v\u00e8le un peu plus de peau, et chaque parcelle d\u00e9couverte appelle aussit\u00f4t mes l\u00e8vres.<\/p>\n\n\n\n<p>Nous finissons par gagner la salle de bain, happ\u00e9s par l\u2019id\u00e9e de m\u00ealer nos corps \u00e0 l\u2019eau. J\u2019ouvre le jet, laisse l\u2019eau chaude emplir l\u2019espace d\u2019une vapeur moite, et t\u2019attire contre moi sous cette pluie br\u00fblante. L\u2019eau se r\u00e9pand sur tes cheveux, coule le long de ta nuque, glisse entre tes seins et file sur ton ventre plat. Mes mains suivent son parcours, comme pour m\u2019assurer que chaque goutte qui te touche est d\u00e9j\u00e0 mienne.<\/p>\n\n\n\n<p>Je prends le temps de te laver, lentement, avec une minutie presque solennelle. Mes doigts s\u2019attardent sur ta nuque, descendent sur tes \u00e9paules, et j\u2019imagine qu\u2019\u00e0 chaque geste j\u2019efface ce qui a pu t\u2019effleurer avant moi. Je veux que tu sois purement \u00e0 moi, que chaque caresse r\u00e9\u00e9crive ton corps comme un territoire sacr\u00e9. Je savonne tes bras, les enserre doucement, lave tes mains et glisse mes doigts entre les tiens comme pour les lier. Je descends vers tes seins, les masse dans la mousse, les soul\u00e8ve et les serre avec une d\u00e9licatesse qui contraste avec l\u2019avidit\u00e9 de mon regard. L\u2019eau ruisselle, mais je prends soin de recommencer, encore, jusqu\u2019\u00e0 ce que ton souffle s\u2019acc\u00e9l\u00e8re, partag\u00e9 entre la douceur du geste et le d\u00e9sir qu\u2019il dissimule mal.<\/p>\n\n\n\n<p>Quand mes mains atteignent ton ventre, je lisse chaque courbe, et mes doigts se faufilent entre tes cuisses, caressant la chaleur humide d\u00e9j\u00e0 palpable. Je passe derri\u00e8re toi, mes paumes d\u00e9couvrent la cambrure de ton dos, la rondeur de tes fesses que je savonne longuement. Puis, d\u2019un geste assum\u00e9, mes doigts s\u2019aventurent plus bas, s\u2019enfon\u00e7ant lentement dans ton intimit\u00e9 arri\u00e8re. Tu hal\u00e8tes, tes mains se plaquent contre la paroi froide, et je sens ton corps osciller entre surprise et abandon. Je ne rel\u00e2che pas ma prise, au contraire, ma paume appuie sur ton ventre pour amplifier chaque frisson, comme si je voulais graver en toi cette intrusion d\u00e9licieuse.<\/p>\n\n\n\n<p>Je reviens \u00e0 ton visage, capture tes l\u00e8vres dans un baiser humide, avant de reprendre le rituel. \u00c0 ton tour, tu saisis le savon, et nos r\u00f4les s\u2019inversent. Tes mains explorent mon torse, s\u2019attardent sur mes \u00e9paules, descendent le long de mes abdominaux pour enfin se refermer sur ma queue gonfl\u00e9e de d\u00e9sir. Tu la masses avec la mousse, tu la fais glisser entre tes doigts tandis que ton regard me d\u00e9fie. Mes l\u00e8vres se posent dans ton cou, mordillent ta peau, aspirent chaque g\u00e9missement que je provoque.<\/p>\n\n\n\n<p>Nos corps deviennent des surfaces lisses, glissantes, qui se cherchent et se pressent l\u2019un contre l\u2019autre. La vapeur brouille les contours, mais pas nos intentions. Tes seins \u00e9cras\u00e9s contre mon torse, ma main agripp\u00e9e \u00e0 tes fesses, nos hanches se heurtent d\u00e9j\u00e0 dans une danse impatiente. Tu te retournes, cambrant tes reins, ton cul offert et luisant de mousse. Tes doigts guident ma queue, l\u2019alignent \u00e0 ton anus pr\u00e9par\u00e9 par mes caresses. Je pousse lentement, millim\u00e8tre par millim\u00e8tre, jusqu\u2019\u00e0 sentir la chaleur t\u2019engloutir et se refermer autour de moi.<\/p>\n\n\n\n<p>Je te serre fort contre moi, mes mains malaxant tes seins tendus, mes doigts pin\u00e7ant ton clitoris pour amplifier la secousse qui te traverse. Ma bouche se perd dans ton cou, tandis que je continue cette p\u00e9n\u00e9tration lente, calcul\u00e9e, te for\u00e7ant \u00e0 ressentir chaque seconde de cette sodomie comme si elle s\u2019inscrivait en toi pour ne jamais te quitter. Tes g\u00e9missements se brisent contre le carrelage, et je sens chaque contraction de ton corps me happer plus profond encore.<\/p>\n\n\n\n<p>Nous sortons de la douche, l\u2019eau encore perlant sur nos peaux br\u00fblantes. Je saisis une serviette, mais ce n\u2019est pas pour en finir rapidement : c\u2019est une nouvelle occasion de m\u2019attarder sur chaque parcelle de ton corps. J\u2019essuie lentement ta nuque, puis la caresse de l\u2019\u00e9toffe se transforme en mes l\u00e8vres qui d\u00e9posent un baiser humide, un mordillement qui arrache un frisson, un coup de langue qui go\u00fbte le sel de ta peau. Je descends ainsi sur tes \u00e9paules, sur tes bras que je lisse et s\u00e8che avec soin, et chaque passage de tissu devient pr\u00e9texte \u00e0 un contact plus intime de ma bouche.<\/p>\n\n\n\n<p>Ton ventre re\u00e7oit le m\u00eame hommage, mes l\u00e8vres aspirant ta peau \u00e0 mesure que je chasse l\u2019eau, mes dents laissant parfois une trace l\u00e9g\u00e8re, comme une signature \u00e9ph\u00e9m\u00e8re. Je descends encore, mes mains ouvrant doucement tes cuisses pour atteindre l\u2019int\u00e9rieur. L\u00e0, je prends tout mon temps, embrassant chaque centim\u00e8tre, mordillant la chair tendre, laissant ma langue glisser jusqu\u2019\u00e0 fr\u00f4ler ton sexe sans m\u2019y attarder encore.<\/p>\n\n\n\n<p>Je m\u2019agenouille devant toi, la serviette glisse de mes mains et tombe au sol sans que je m\u2019en soucie. Mes paumes s\u2019accrochent \u00e0 tes hanches, me rapprochent de ton intimit\u00e9 qui palpite d\u00e9j\u00e0 d\u2019envie. Quand mes l\u00e8vres se posent sur ta vulve tremp\u00e9e, je l\u2019engloutis lentement, laissant ma langue s\u2019insinuer entre tes l\u00e8vres gonfl\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>Ton regard s\u2019abaisse d\u2019abord, lourd de d\u00e9sir, et se fixe sur moi. Je sens ton souffle se briser dans ta poitrine, tes yeux d\u00e9j\u00e0 voil\u00e9s d\u2019excitation. Mais le plaisir est trop fort pour \u00eatre contempl\u00e9 : ta t\u00eate bascule en arri\u00e8re, tes paupi\u00e8res se ferment, et ta bouche entrouverte laisse \u00e9chapper un g\u00e9missement que tu retiens \u00e0 moiti\u00e9 en te mordant la l\u00e8vre.<\/p>\n\n\n\n<p>Je joue de ma langue, lente au d\u00e9but, dessinant de longs traits qui partent de ton entr\u00e9e humide pour remonter jusqu\u2019\u00e0 ton clitoris. Tu fr\u00e9mis \u00e0 chaque passage, ton bassin s\u2019\u00e9l\u00e8ve \u00e0 ma rencontre, cherchant plus de pression, plus d\u2019abandon. J\u2019alterne, aspirant ton clitoris, mordillant doucement la chair tendre de tes l\u00e8vres, revenant sans cesse au centre pour le tourmenter. Tes jambes tremblent, ta cuisse pos\u00e9e sur le rebord de la baignoire me presse davantage contre toi.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais ma bouche n\u2019agit pas seule. Mes mains, impatientes, glissent de tes hanches \u00e0 ton bas-ventre, puis descendent explorer ta vulve gonfl\u00e9e. Deux doigts s\u2019enfoncent dans ta chaleur, ouvrent ton sexe humide, pendant que ma langue insiste sur ton clitoris d\u00e9j\u00e0 vibrant. Ta main vient couvrir ta bouche, tu g\u00e9mis contre tes propres doigts, comme si tu craignais que le mur n\u2019entende ta jouissance. Tes hanches roulent, tes reins se cambrent, et je te tiens, coll\u00e9 \u00e0 moi, engloutissant chacun de tes frissons.<\/p>\n\n\n\n<p>Je recule un instant mes doigts pour les glisser plus bas, explorer ton anus encore savonneux de la douche. Quand je p\u00e9n\u00e8tre doucement, ton bassin se soul\u00e8ve, offert, ton dos se creuse, et ton clitoris pulse contre ma langue. Tu laisses \u00e9chapper un cri \u00e9trangl\u00e9, mordillant ta main pour ne pas hurler, et tes ongles de l\u2019autre main griffent le carrelage dans ton dos.<\/p>\n\n\n\n<p>Je sens chaque vibration de ton corps, chaque contraction, chaque spasme qui te traverse. Tu es au bord. Tu veux c\u00e9der. Tes yeux se rouvrent, brillants, implorants, ton souffle court et saccad\u00e9. Tu es \u00e0 la limite. Mais je ralentis, je m\u2019\u00e9carte, je ne t\u2019offre qu\u2019un fr\u00f4lement de langue l\u00e0 o\u00f9 tu attendais la morsure. Ton bassin s\u2019\u00e9l\u00e8ve encore, d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9, mais je refuse de te laisser tomber.<\/p>\n\n\n\n<p>Tu g\u00e9mis, ta voix se brise, ta cuisse tremble contre mon \u00e9paule. Tu te mords les doigts, tu retiens le cri qui monte. Et moi je savoure ta frustration, cruel et tendre \u00e0 la fois, en te tenant au seuil de l\u2019orgasme sans jamais t\u2019y laisser plonger.<\/p>\n\n\n\n<p>Puis je me redresse enfin, mes l\u00e8vres quittant ton sexe, mes doigts se retirant lentement, couverts de ton excitation. Tu restes cambr\u00e9e, haletante, offerte, ton corps vibrant encore des secousses de plaisir inachev\u00e9. Mais je reprends la serviette comme si de rien n\u2019\u00e9tait, reprenant mon rituel.<\/p>\n\n\n\n<p>Je recommence \u00e0 te s\u00e9cher, minutieux, appliqu\u00e9, posant mes baisers et mes morsures sur chaque goutte d\u2019eau que j\u2019efface. Et ton corps, chauff\u00e9 \u00e0 blanc, r\u00e9agit au moindre effleurement, \u00e0 la plus l\u00e9g\u00e8re pression de mes doigts. Chaque fibre de tissu devient torture, chaque caresse une onde qui t\u2019arrache un nouveau g\u00e9missement. Tes yeux brillent, tes l\u00e8vres tremblent, et je sais que d\u00e9sormais, m\u00eame la plus douce caresse suffira \u00e0 te faire perdre pied. Mes l\u00e8vres effacent les derni\u00e8res gouttes d\u2019eau, et je t\u2019attire \u00e0 moi pour t\u2019embrasser longuement. Nos souffles se m\u00e9langent, nos langues s\u2019entrelacent, et ton corps se tend encore contre le mien. Je prends la serviette pour me s\u00e9cher \u00e0 mon tour, mais d\u00e9j\u00e0 tu profites de ce r\u00e9pit pour poser tes l\u00e8vres sur ma poitrine, descendre sur mon ventre, et ta main trouve ma queue toujours dress\u00e9e. Tu la caresses doucement, comme pour v\u00e9rifier qu\u2019elle n\u2019a rien perdu de sa vigueur, ton regard lev\u00e9 vers moi, malicieux et avide.<\/p>\n\n\n\n<p>Tu t\u2019agenouilles sur la serviette au sol, ton corps nu offert, et tu approches ta bouche de moi. Ta langue sort, effleure ma hampe d\u2019un geste d\u00e9licat, puis redescend jouer sur mes bourses. Je retiens ton visage dans ma main, mes doigts se glissant dans tes cheveux.<br>\u00ab\u00a0Continue\u2026 mais pas plus que ta langue. Pas tes l\u00e8vres. Pas tes mains.\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Tes yeux brillent d\u2019un \u00e9clat espi\u00e8gle, et tu ob\u00e9is, ton sourire accroch\u00e9 au coin de tes l\u00e8vres. Ta bouche reste entrouverte, ta langue joue seule : un trait lent qui parcourt toute la longueur, un cercle taquin autour du gland, une caresse humide sur mes bourses qui me fait soupirer plus fort. Tu me regardes parfois en coin, savourant l\u2019effet que tu as sur moi, et je laisse faire, appr\u00e9ciant la complicit\u00e9 et la br\u00fblure de ce moment.<\/p>\n\n\n\n<p>Je t\u2019aide enfin \u00e0 te relever, mes mains fermes sur ta taille. Tu te presses contre moi, nos bouches se retrouvent, nos langues s\u2019embrasent encore. Nous quittons la salle de bain, mais chaque pas vers la chambre est un pr\u00e9texte \u00e0 de nouvelles caresses. Tu passes tes mains sur mon torse, sur mes hanches, tu fr\u00f4les mes fesses, et moi je caresse tes seins, je pince tes t\u00e9tons, je glisse mes doigts sur ta vulve encore moite. Tous les deux pas, nous nous arr\u00eatons pour nous embrasser avec urgence, pour g\u00e9mir \u00e0 mi-voix, comme incapables d\u2019attendre le lit. Ce n\u2019est qu\u2019\u00e0 quelques m\u00e8tres, mais chaque instant est une \u00e9treinte, chaque souffle une nouvelle provocation.<\/p>\n\n\n\n<p>Nous tombons enfin sur le lit, nos corps s\u2019y allongent, s\u2019y cherchent, s\u2019y frottent. Tu ondules contre moi, ta poitrine \u00e9cras\u00e9e sur mon torse, ton sexe luisant frottant ma cuisse. Tes l\u00e8vres d\u00e9vorent mon cou, descendent sur mon torse, sur mon ventre. Tu respires fort, impatiente, et quand ta bouche atteint ma queue, tu c\u00e8des \u00e0 ce que tu d\u00e9sirais depuis le d\u00e9but. Tes l\u00e8vres se referment sur moi, ta langue m\u2019enveloppe, et tu me suces avec une faim insatiable. Tes g\u00e9missements \u00e9touff\u00e9s me font vibrer jusque dans le ventre, mes mains s\u2019agrippent \u00e0 tes cheveux pour savourer le rythme que tu imposes.<\/p>\n\n\n\n<p>Quand tu sens ma verge pr\u00eate \u00e0 \u00e9clater, tu remontes lentement, embrassant \u00e0 nouveau mon corps de bas en haut : mon ventre, mon torse, mon cou, mes l\u00e8vres. Tu viens enfin te placer au-dessus de moi, ton bassin s\u2019aligne naturellement sur le mien. Tu poses ton sexe br\u00fblant contre ma queue tendue et tu te frottes, lentement, sensuellement, chaque mouvement m\u2019arrache un r\u00e2le.<\/p>\n\n\n\n<p>Je t\u2019embrasse passionn\u00e9ment, mes mains se glissent partout : je malaxe tes fesses, j\u2019\u00e9carte leurs rondeurs pour mieux sentir la pression de ton clitoris contre ma hampe. Ma bouche happent tes seins, je les l\u00e8che, les mordille, je suce tes t\u00e9tons jusqu\u2019\u00e0 te rendre folle, et ton corps tremble sur moi.<\/p>\n\n\n\n<p>Tu t\u2019installes au-dessus de moi, tes l\u00e8vres encore humides des baisers que tu m\u2019as laiss\u00e9s sur tout le corps. Ton bassin s\u2019avance, se pose contre le mien, et ton sexe br\u00fblant frotte contre ma queue dress\u00e9e. Tu ondules lentement, tu laisses glisser ta chaleur humide le long de ma hampe, et chaque mouvement arrache un r\u00e2le de ma gorge. Je sens ton clitoris pulser contre moi, et tu fermes les yeux, la bouche entrouverte, savourant la torture d\u00e9licieuse de ce frottement.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"512\" src=\"https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/ComfyUI_00949_.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-691\" srcset=\"https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/ComfyUI_00949_.png 1024w, https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/ComfyUI_00949_-300x150.png 300w, https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/ComfyUI_00949_-768x384.png 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Mes mains se posent sur tes fesses, les caressent d\u2019abord, les malaxent, les \u00e9cartent pour mieux sentir le contact de ton sexe contre le mien. Mes l\u00e8vres happent tes seins, d\u2019abord doucement, l\u00e9chant tes t\u00e9tons durcis, les aspirant dans ma bouche avec une lenteur calcul\u00e9e. Tu g\u00e9mis, tu te cambres, et plus tu t\u2019agites sur moi, plus je me fais avide. Mes mains serrent ta poitrine, mes doigts s\u2019enfoncent dans ta chair, et ma bouche d\u00e9vore tes seins avec une faim brute, mordillant, aspirant, jusqu\u2019\u00e0 ce que tu cries mon pr\u00e9nom dans un souffle rauque.<\/p>\n\n\n\n<p>Et puis, dans un basculement, ton bassin s\u2019abaisse. Ta chatte avide engloutit ma queue lentement, centim\u00e8tre apr\u00e8s centim\u00e8tre, dans un m\u00e9lange de douleur et de plaisir exquis. Tu te crispes, tu g\u00e9mis, tu fermes les yeux, et quand je suis enfin en toi, enti\u00e8rement, tu restes immobile quelques secondes, haletante, le temps que ton corps s\u2019adapte \u00e0 cette intrusion br\u00fblante.<\/p>\n\n\n\n<p>Je t\u2019embrasse avec force, nos langues se d\u00e9chirent presque, et mes mains t\u2019agrippent plus fort encore pour te forcer \u00e0 onduler. Alors tu bouges, lentement d\u2019abord, relevant et abaissant ton bassin avec des soupirs bris\u00e9s. Chaque descente est un g\u00e9missement, chaque remont\u00e9e une supplique. Ton sexe m\u2019enserre, me presse, me pulse, et je me perds en toi.<\/p>\n\n\n\n<p>Nos corps se d\u00e9cha\u00eenent. Tes mouvements se font plus rapides, tes mains s\u2019accrochent \u00e0 mon torse, griffent ma peau, tes seins s\u2019\u00e9crasent contre ma bouche et je les d\u00e9vore avec rage, mordillant, aspirant tes t\u00e9tons jusqu\u2019\u00e0 les rendre douloureux, jusqu\u2019\u00e0 te faire g\u00e9mir encore plus fort. Mes mains passent de tes fesses \u00e0 ton dos, descendent \u00e0 nouveau, te tirent vers moi pour t\u2019empaler plus profond\u00e9ment, et tu cries de plaisir \u00e0 chaque fois que je me heurte au plus profond de toi.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019air est satur\u00e9 de nos r\u00e2les, de nos souffles heurt\u00e9s, de nos bouches qui se cherchent et se d\u00e9vorent. Ton corps ondule comme une vague, ton bassin bat contre le mien, et je sens ton orgasme approcher, rapide, violent, nourri de toute la frustration accumul\u00e9e depuis la douche. Tu g\u00e9mis plus fort, tes ongles s\u2019enfoncent dans mes \u00e9paules, tes l\u00e8vres \u00e9crasent les miennes dans un baiser d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9, et tu jouis, ton corps se contractant, se tordant sur moi, me pressant de l\u2019int\u00e9rieur jusqu\u2019\u00e0 me rendre fou.<\/p>\n\n\n\n<p>Je te tiens fermement, mes mains \u00e9crasant tes fesses, mon torse coll\u00e9 \u00e0 ta poitrine offerte que je d\u00e9vore encore, et je laisse ton plaisir \u00e9clater contre le mien. Tes cris r\u00e9sonnent dans ma bouche, tes spasmes me traversent, et je me noie dans la jouissance de ton corps qui m\u2019avale, me serre, m\u2019emporte avec toi.<\/p>\n\n\n\n<p>Ton corps se cambre sur moi, tes mains glissent sur mon torse, tes g\u00e9missements se brisent en cris rauques. Je sens tes cuisses trembler contre mes hanches, ton bassin se soulever puis retomber avec une urgence d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9e. Mes mains quittent un instant tes fesses pour remonter sur ta taille, te tenir fermement, t\u2019ancrer pour que tu ne bascules pas alors que ton corps se perd.<\/p>\n\n\n\n<p>Tu te redresses d\u2019un coup, haletante, ton dos arqu\u00e9, la t\u00eate renvers\u00e9e en arri\u00e8re. Tes seins tendus se dressent devant moi, hors de ma port\u00e9e, mais mes bras se tendent vers eux, mes doigts les enserrent, les malaxent avec force, pincent tes t\u00e9tons durcis. Je veux que tu puisses jouir sans crainte, sans retenue, je te soutiens, je te tiens comme un pilier pendant que ton corps s\u2019abandonne.<\/p>\n\n\n\n<p>Ton orgasme \u00e9clate, violent, \u00e9lectrique. Tes mains s\u2019agrippent \u00e0 mes avant-bras, tu cries mon pr\u00e9nom dans un souffle rauque, et ton sexe se contracte sur ma queue comme pour m\u2019avaler jusqu\u2019au bout. Ton corps tremble de la t\u00eate aux pieds, tes cuisses se crispent autour de mes flancs, et je te maintiens solidement par la taille, te guidant, t\u2019emp\u00eachant de t\u2019effondrer alors que ton plaisir t\u2019arrache chaque soupir, chaque cri.<\/p>\n\n\n\n<p>Puis tu retombes sur moi, \u00e9puis\u00e9e, offerte, ton torse coll\u00e9 au mien. Je reste immobile en toi, savourant l\u2019apr\u00e8s-coup de ton orgasme. Plus de coups de reins, plus de gestes brusques. Juste mes doigts qui caressent ton dos du bout des phalanges, mes l\u00e8vres qui couvrent ta tempe et ton front de baisers tendres. Je t\u2019enlace sans bouger, attendant que ton souffle revienne, que ton c\u0153ur retrouve son rythme.<\/p>\n\n\n\n<p>Je n\u2019ai pas joui. J\u2019attends. Je savoure ton abandon, la moiteur de ton ventre contre le mien, la chaleur de ton sexe encore palpitant autour de ma queue. Et quand tu ouvres enfin les yeux pour replonger dans les miens, je te fais basculer doucement sur le ventre.<\/p>\n\n\n\n<p>Je te fais basculer sur le ventre, je glisse deux coussins sous ton bassin pour relever tes fesses et ton dos s\u2019arque aussit\u00f4t, offert, cambr\u00e9. Je m\u2019allonge sur toi, mon torse coll\u00e9 au tien, et je m\u2019enfonce en toi d\u2019un seul mouvement, lent, profond, savourant la chaleur br\u00fblante qui m\u2019accueille \u00e0 nouveau.<\/p>\n\n\n\n<p>Tu hal\u00e8tes, ton visage press\u00e9 contre l\u2019oreiller, et je couvre ta peau de baisers, de morsures l\u00e9g\u00e8res, de longues caresses de langue. Ta nuque, tes \u00e9paules, l\u2019arrondi de ton oreille : je m\u2019y attarde, je souffle mes mots br\u00fblants directement \u00e0 ton creux.<\/p>\n\n\n\n<p>Chaque coup de reins est mesur\u00e9, \u00e9tir\u00e9, toujours plus profond que rapide. Ma main passe sous toi, glisse entre ton ventre et le drap, trouve tes seins \u00e9cras\u00e9s par ton poids. Je les malaxe, les rel\u00e8ve pour les offrir \u00e0 ma bouche quand je me redresse, et mes doigts s\u2019attardent sur tes ar\u00e9oles, les effleurent, les roulent lentement. Je sens tes t\u00e9tons durcir sous mes caresses, et je joue avec eux, tant\u00f4t du bout des doigts, tant\u00f4t en les pin\u00e7ant juste assez pour que tu cries, tant\u00f4t en les tordant l\u00e9g\u00e8rement pour d\u00e9clencher une onde qui te fait frissonner de tout le corps.<\/p>\n\n\n\n<p>\u2014 Offre-toi \u00e0 moi\u2026 donne-moi ton plaisir\u2026 jouis encore, rien que pour moi\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Mes mots claquent contre ton oreille, mes dents mordillent ta nuque, mes mains poss\u00e8dent ta poitrine. Ton dos se cambre davantage, tes g\u00e9missements se brisent en soupirs et en plaintes \u00e9touff\u00e9es. Je serre ta taille de l\u2019autre main, t\u2019emp\u00eache de fuir, et chaque mouvement lent de mon bassin propage le plaisir que tu viens de prendre, l\u2019allonge, le transforme en une jouissance nouvelle.<\/p>\n\n\n\n<p>Tu retrouves ton souffle, ton corps encore parcouru de secousses, et quand tes yeux croisent les miens, ils brillent d\u2019un \u00e9clat qui me fait frissonner. Nous nous enla\u00e7ons, nos bouches se retrouvent, nos mains glissent partout, avides, tendres, br\u00fblantes. Nos corps se frottent, s\u2019embrassent, se serrent encore, comme s\u2019ils refusaient d\u2019admettre qu\u2019ils viennent de se consumer.<\/p>\n\n\n\n<p>Puis je me redresse, mon regard plonge dans le tien, et je t\u2019invite d\u2019un geste ferme. Tu comprends aussit\u00f4t, tu te mets \u00e0 quatre pattes devant moi, tes fesses offertes, ton dos cambr\u00e9, tes seins suspendus, tendus, magnifiques. Ma main caresse tes reins, descend lentement jusqu\u2019\u00e0 la courbe de ton cul, et je viens poser mon gland contre ton sexe luisant.<\/p>\n\n\n\n<p>Je joue, je frotte, je caresse ton intimit\u00e9 ruisselante, je sens ton excitation se raviver sous la torture d\u00e9licieuse. Je me lubrifie, et ma queue remonte lentement, se cale contre ton petit cul d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9par\u00e9. Je pousse, doucement, sans brusquer, et ton g\u00e9missement rauque m\u2019arrache un frisson. Je t\u2019emplis centim\u00e8tre par centim\u00e8tre, sans secousse, jusqu\u2019\u00e0 \u00eatre enti\u00e8rement en toi, profond\u00e9ment, puissamment.<\/p>\n\n\n\n<p>Ton dos s\u2019arque, ton corps s\u2019offre. Je reste immobile quelques instants, savourant la chaleur qui m\u2019enserre, puis je commence \u00e0 bouger, lentement d\u2019abord, savourant chaque millim\u00e8tre de cette p\u00e9n\u00e9tration. Mes mains se posent sur ta taille, puis remontent \u00e0 ta poitrine que j\u2019empoigne fermement, soulevant tes seins tendus pour les pr\u00e9senter \u00e0 ma bouche quand je me penche sur toi. Je les l\u00e8che, je les mordille, je d\u00e9vore ta poitrine comme si elle m\u2019\u00e9tait n\u00e9cessaire pour respirer.<\/p>\n\n\n\n<p>Je me redresse \u00e0 nouveau, mes yeux glissent sur ton corps cambr\u00e9, sur la courbe parfaite de ton dos, sur tes seins qui se balancent \u00e0 chaque mouvement, et je me perds dans cette vision. Je te prends plus profond\u00e9ment, plus intens\u00e9ment, chaque coup de reins marquant ton corps comme une signature.<\/p>\n\n\n\n<p>Je te sodomise lentement mais avec une intensit\u00e9 croissante, comme si je scellais en toi ce que nous sommes, comme si je finissais de marquer mon territoire. Chaque mouvement est une preuve de mon envie, de ma soif de toi, de ma volont\u00e9 de te poss\u00e9der toute enti\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p>\u201cOffre-toi \u00e0 moi\u2026 jouis pour moi\u2026 deviens mienne\u2026\u201d te dis-je dans un souffle\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Tes g\u00e9missements emplissent la chambre, rauques, saccad\u00e9s, bris\u00e9s par le plaisir qui t\u2019arrache. Tu te cambres, tu cries dans l\u2019oreiller, et je continue, plus profond, plus fort, jusqu\u2019\u00e0 ce que ton corps se tende, que tes cuisses tremblent, que tu jouisses \u00e0 nouveau, enti\u00e8rement, cette fois encore pour moi, rien que pour moi.<\/p>\n\n\n\n<p>Mon souffle se fait court, mes reins claquent contre toi avec plus de force, mes mains se crispent sur tes hanches comme si je voulais les marquer de mes doigts. Je me retiens, je lutte contre l\u2019instant, pour prolonger, pour intensifier, pour me perdre plus profond\u00e9ment encore dans la chaleur de ton corps. Tu te cambres sous moi, tu te redresses \u00e0 moiti\u00e9, offrant ta poitrine tendue, le cou raide de plaisir, et je sens que toi aussi tu es \u00e0 la lisi\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p>Alors je c\u00e8de. Mon corps se tend, mes yeux se ferment, et je jouis, puissamment, profond\u00e9ment, au fond de ton cul qui me serre comme pour me retenir. Le sperme jaillit en vagues chaudes et violentes, se r\u00e9pandant au plus profond de toi, et l\u2019instant o\u00f9 je me vide d\u00e9clenche ta propre d\u00e9flagration. Tu cries, tu trembles, tes contractions serrent ma queue, chaque onde de ton orgasme d\u00e9multiplie le mien, et la sensation de mon plaisir qui coule en toi te fait basculer dans une folie douce.<\/p>\n\n\n\n<p>Nous jouissons ensemble, l\u2019un contre l\u2019autre, l\u2019un dans l\u2019autre, jusqu\u2019\u00e0 ce que nos corps n\u2019aient plus de force, jusqu\u2019\u00e0 ce que nous nous effondrions, haletants, vid\u00e9s, mais encore li\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Je reste un instant en toi, savourant cette union ultime, puis je me retire avec une lenteur presque douloureuse. Quelques gouttes de sperme s\u2019\u00e9coulent aussit\u00f4t de ton cul, et je vois ton trouble dans la fa\u00e7on dont tu te cambres l\u00e9g\u00e8rement, comme si la sensation te bouleversait plus que tout. Je m\u2019allonge \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de toi, t\u2019attire dans mes bras, et nous nous retrouvons, apais\u00e9s, dans une \u00e9treinte tendre. Nos doigts se caressent, nos souffles s\u2019entrem\u00ealent, et nous savourons ensemble l\u2019intensit\u00e9 unique de ce que nous venons de vivre.<\/p>\n\n\n\n<p>Puis nos l\u00e8vres se retrouvent encore, longuement, avides malgr\u00e9 la fatigue, et je sens dans ton corps le d\u00e9sir qui rena\u00eet d\u00e9j\u00e0, doux, diffus, in\u00e9vitable. Le chapitre s\u2019ach\u00e8ve sur ce baiser infini, mais dans nos regards, dans nos gestes, dans nos souffles, il est clair que ce n\u2019est pas une fin.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est une ouverture.<br>Un appel.<br>La promesse d\u2019un plaisir encore plus br\u00fblant au prochain chapitre.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"683\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Raia-dans-le-club-elegant-683x1024.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-680\" srcset=\"https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Raia-dans-le-club-elegant-683x1024.png 683w, https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Raia-dans-le-club-elegant-200x300.png 200w, https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Raia-dans-le-club-elegant-768x1152.png 768w, https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Raia-dans-le-club-elegant.png 1024w\" sizes=\"auto, (max-width: 683px) 100vw, 683px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/ComfyUI_00862_.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-697\" srcset=\"https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/ComfyUI_00862_.png 1024w, https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/ComfyUI_00862_-300x300.png 300w, https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/ComfyUI_00862_-150x150.png 150w, https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/ComfyUI_00862_-768x768.png 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ambiance musicale: \u201cRa\u00efa ? que dirais-tu de venir partager un verre de vin [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":680,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[7],"tags":[],"class_list":["post-681","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-hors-cycle"],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Raia-dans-le-club-elegant.png","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/681","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=681"}],"version-history":[{"count":8,"href":"https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/681\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":700,"href":"https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/681\/revisions\/700"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/680"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=681"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=681"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ebats-d-idees.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=681"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}